ツ
J'sais pas comment c'est chez vous mais chez moi faut toujours que la télé soit allumée. Peu importe que j'la regarde ou pas, à partir du moment ou j'passe la porte, le premier truc que j'fais c'est aller la mettre en marche. C'est une sale habitude que j'ai prise depuis qu'j'habite seule. J'sais pas pourquoi mais j'déteste quand y'a le silence dans l'appart. C'est pour ça que j'laisse toujours un bruit d'fond. En principe, quand j'suis chez moi le soir j'regarde un film vers 20h15 jusqu'à 22h30 et l'reste du temps j'laisse des chaines genre MTV, VIVA et autres,... Un temps j'aimais bien aussi les séries genre Grey's Anatomy, Dr. House et autres. J'adore toujours d'ailleurs mais tout l'temps revoir les mêmes rediff's 247837834 fois ça soule à force. A part une ou deux exceptions, j'aime pas les reality shows par contre donc quand j'tombe sur des trucs genre « Pop Star » ou « Big Brother » j'ai tendance à zapper. J'aime bien aussi mettre des émissions dans des langues incompréhensibles mais ça c'est plus drôle quand on est toute une team et qu'on fait les doublages (de préférence en rentrant d'une soirée à trois ou quatre heures du mat' et après un ou deux verres de trop)... Par contre, c'est pas parc'que la télé est allumée que j'suis toujours scotchée devant le poste (Bon okay, mon appart c'est une seule pièce donc par la force des choses j'en suis jamais vraiment bien loin), la plupart du temps j'y fais même pas attention...



Tu regardes beaucOup la ?
Ca t'arrive de la mettre « juste cOmme ça » pOur avOir un bruit d'fOnd?
Tu regardes quOi en générale cOmme émissiOns ?
Y'a une émissiOn que vraiment tu raterais pOur aucun prétexte ?

# Posted on Thursday, 21 January 2010 at 3:26 PM

Chapitre 1 : Un nouveau départ

Chapitre 1 : Un nouveau départ


- Votre billet, s'il vous plaît.

Je sursautais. Je m'étais assoupie et n'avais pas entendu venir le contrôleur qui se tenait maintenant juste devant moi. Maladroitement, je tirais le ticket de ma poche. L'employé l'observa quelques instants puis me le rendit.
- OK, c'est en ordre.

Je ressentis un profond soulagement. Le contrôleur n'avait pas remarqué que le billet était un faux, tout comme mon passeport, d'ailleurs. Il quitta le wagon. Une fois le danger écarté, je pris le temps d'observer un peu les alentours. Seuls quelques passagers se trouvaient encore dans le compartiment. Ils étaient beaucoup plus nombreux, tout à l'heure. Combien de temps avais-je dormi? Mes yeux se perdirent par la fenêtre; dehors, la nuit est tombée. Une nuit froide et pluvieuse, à en juger par les gouttelettes ruisselant contre la vitre.

Je restais un moment immobile, perdue dans mes pensées. Seul le ronronnement mécanique du train venait troubler le silence de la nuit, ce qui n'arrangeait rien à la migraine épouvantable qui me lacèrait le crâne depuis que nous avions quitté Nidelgard. Cependant, je pris mon mal en patience. Si mes calculs étaient bons, nous n'allions pas tarder à arriver à destination. Afin de passer le temps, je me replongeais dans la lecture du journal que j'avais délaissé juste avant de m'endormir.

Je n'eus pas le temps de lire bien longtemps. Au bout d'une dizaine de minutes, une voix métallique provenant du haut-parleur annonça "Prochain arrêt, Heldegard !". D'une main tremblante, j'attrapais mon sac à dos, contenant les maigres provisions et les quelques effets personnels que j'avais emportés pour le voyage, et de l'autre, je tirais sur la laisse de mon chien.
- En avant, Pierrot, notre nouvelle vie commence!

Mais Pierrot n'avait pas l'air de partager mon enthousiasme, si bien que je fus forcée de le porter pour descendre du train. Heureusement que cette sale bête n'était pas trop lourde!

"Quel sale temps!" Dehors, la neige s'était mise à tomber à gros flocons. J'aurais dû m'en douter; Heldegard se situait bien plus au nord que le village où j'avais grandi. Malgré mon long manteau et mon écharpe, je me mis à trembler de froid. Pourtant, peu importait la température, la nuit ou la neige. Peu à peu, je sentis l'euphorie me gagner:
- Pierrot ! Pierrot! Tu as vu! On a réussi! On a réussi! On est à Heldegrad!!!

Pierrot posa sur moi un regard étonné.
- Décidément, Pierrot, tu ne comprends rien!

Je me trompais sur toute la ligne. Pierrot avait tout à fait compris la galère dans laquelle nous nous trouvions. La seule qui se plantait, c'était moi. En effet, les premières minutes d'exaltation passées, je pris enfin conscience de la situation. J'étais à Heldegrad, et après? Même si je nourrissais l'espoir de tout pouvoir reconstruire dans cette ville, pour l'instant je n'étais qu'une pauvre fille seule avec son chien sur un quai de gare enneigé et désert, par une nuit d'hiver glaciale. Par paliers, je sentis la panique me gagner et songeais même à retourner dans le train. Mais ce dernier était déjà parti...





Okay. J'suis un peu contre le principe de l'échange de com's, mais là j'crois qu'j'vais pas trop avoir le choix car si j'aime écrire, j'aime également être lue. Et pour ça, faut gagner en popularité... Donc... Je tiens tout d'abord à préciser que je rends les cOm's (à part les chiffres qui sont directement effacés) ainsi que

1 com' sur mon dernier article (ordre inversé) = 5 com's sur ton blog

# Posted on Wednesday, 02 July 2008 at 4:56 PM

Edited on Friday, 02 January 2009 at 12:17 PM

Chapitre 2 : Rencontre sur un quai de gare

Chapitre 2 : Rencontre sur un quai de gare


- Hey toi !

Trois jeunes gens se tenaient sur le quai d'en face. Je me relevais du banc sur lequel je m'étais assise le temps de réfléchir à ce que j'allais faire maintenant que j'étais à Heldegard puis me retournais, afin de m'assurer que c'était bien à moi que ces trois garçons s'adressaient.
- Oui toi, avec le manteau noir et l'écharpe rayée.

Une sensation d'angoisse m'envahit. J'étais seule ; ils étaient trois et je n'avais jamais été douée pour me battre. De plus, si ces garçons se décidaient à m'attaquer, personne ne me viendrait en aide. J'avais beau scruter le quai en long et en large, nous étions seuls, eux, Pierrot et moi. En y réfléchissant, c'était assez normal ; l'horloge indiquait deux heures du matin et la température était inférieure de zéro degrés. Aucune personne sensée n'aurait voulu passer la nuit sur un quai de gare dans de pareilles conditions. Instinctivement, je serrais mon sac contre moi et tirais sur la laisse de Pierrot.
- Hey, n'aie pas peur ! s'écria l'un des garçons.

J'aurais voulu le croire mais il y a avait toujours en moi cette petite voix qui me disait de ne jamais accorder ma confiance trop facilement à n'importe qui. Intriguée, je m'approchais tout de même du bord du quai. Nous étions séparés par une voie de chemin de fer.
- Qu'est-ce que tu fais seule sur un quai de gare à une heure pareille ? demanda encore une voix masculine.
- Je... j'attends quelqu'un ! bredouillais-je sans grande conviction.

De là où je me trouvais, je ne pouvais pas distinguer le visage de mes interlocuteurs. La neige qui tombait toujours formait entre nous une sorte de rideau opaque. De plus, les trois silhouettent étaient également enveloppées de longs manteaux, ce qui rendait leur identification encore plus difficile.
- On dirait bien que ce quelqu'un est en retard ! déclara un des garçon sur un ton sarcastiques. Enfin, tu devrais faire gaffe. Il y a des gens pas très fréquentables qui traînent dans les environs.

Merci, j'avais remarqué ! Je me tus et les garçons aussi mais ils ne partirent pas pour autant. Je voyais bien qu'ils m'observaient toujours, sur l'autre rive du quai. Pourtant, je me résolus à faire fi de leur présence et à vaquer à mes occupations comme bon me semblait. Je retournais donc m'asseoir sur mon banc et, roulée en boule pour ne pas avoir trop froid, je décidais de me reposer un peu. De toute façon, il ne me servait à rien de partir à la découverte de la ville à des heures pareilles. Il était plus sage d'essayer de dormir un peu et de reprendre mon périple le lendemain, aux premières lueurs du jour. J'avais déjà fermé les yeux quand j'entendis à nouveau la voix de l'un des garçons :
- Si tu t'endors ici, tu risques de geler !

Ces trois là commençaient sérieusement à m'ennuyer. J'allais leur répondre quelque chose quand l'un d'eux s'écria :
- Bon, nous on y va ! Si tu changes d'avis, tu peux toujours nous accompagner.

Cause toujours ! Pour rien au monde, je n'aurais suivi ces énergumènes. Je restais donc immobile, assise sur mon banc. Tout en regardant tomber la neige, je ne pouvais que constater que ce garçon avait raison. La nuit était vraiment glaciale. Je devais à tout prix éviter de m'endormir. Pourtant, malgré le fait que je me sois reposée quelques heures dans le train, mes yeux commençaient déjà à se fermer tous seuls. A contre c½ur, je me levais et m'élançais dans le passage sous-voie qui menait à la sortie. Je me retrouvais bientôt devant la gare. Les trois garçons de tout à l'heure marchaient juste devant moi.
- A...Attendez-moi ! m'écriais-je, sans m'arrêter de courir.

Dans ma course folle, je glissais sur une plaque de verglas et me retrouvais parterre. Les trois garçons échangèrent d'abord un regard amusé puis éclatèrent de rire. Assise dans la neige, je me sentais confuse, à tel point que j'aurais voulu m'enfuir. Mais, dans ma chute, je m'étais tordu la cheville, et ne parvenais plus à me relever. L'un des garçons s'approcha alors de moi.
- Alors, tu as changé d'avis ? me demanda-t-il en me tendant la main pour m'aider à me redresser.

Environ une minute s'écoula sans qu'aucun de nous ne bougeât ou ne dise mot. Même Pierrot restait immobile. Nous nous observions en silence. Seuls les flocons de neige qui continuaient de tomber nous confirmaient que le temps ne s'était pas arrêté. Finalement, je tendis ma main au garçon.

# Posted on Friday, 04 July 2008 at 3:24 PM

Edited on Saturday, 04 October 2008 at 3:21 PM

Chapitre 3 : Présentations

Chapitre 3 : Présentations



Les trois garçons marchaient devant moi. Ils avançaient rapidement et je devais presque courir pour ne pas les perdre de vue. De temps à autre, l'un d'eux se retournait pour s'assurer que je suivais toujours. Tout en avançant, je les observais discrètement : Le jeune homme qui semblait être le chef du petit groupe devait être un peu plus âgé que moi. Il avait la peau mate et les cheveux noirs. C'était lui qui m'avait aidée à me relever, tout à l'heure. L'homme qui marchait à ses côtés paraissait plus mur que ses camarades. Je lui donnais approximatives une trentaine d'années. Ses longs cheveux bruns étaient attachés en catogan et il était si grand qu'il dépassait les deux autres d'une bonne tête. Enfin, le dernier était un jeune homme aux cheveux châtain clair coiffés en bataille qui devait avoir à peu prêt mon âge. Durant une bonne dizaine de minute, personne ne dit mot. Ce silence commençait à devenir pesant et je fus soulagée quand l'un de mes nouveaux compagnons de route le brisa enfin :
- En fait, miss, c'est quoi ton nom ? demanda l'homme au catogan.

Un peu surprise qu'on m'adresse la parole, je ne répondis pas tout de suite. Le basané lui coupa la parole.
- La ferme, Jeff, tu vois pas que tu lui fais peur ?

Le dénommé Jeff parut un peu vexé mais celui qui avait parlé ne sembla pas le remarquer puisqu'il continua :
- Mon nom est Dylan, lui c'est Jeff et le blondinet c'est Shin.
- Enchantée, répondis-je avec un sourire. Je m'appelle Miraï et mon chien c'est Pierrot.
- Miraï ? répéta Dylan. C'est pas courant, par ici ! Tu n'es pas de la région, n'est-ce pas ?
- Non.

Voyant que je n'avais aucune envie de m'attarder sur le sujet, Dylan se tut et, une fois les présentations terminées, nous continuâmes notre chemin en silence. Je commençais à fatiguer. De plus, ma jambe me faisait toujours souffrir et je boitais tristement. Alors que nous avancions, nous quittions peu à peu le centre ville et pénétrions dans une banlieue déserte. La peinture sur les façades des bâtiments était écaillée et, ici et là, des graffitis avaient été peints sur les murs. Dans les impasses, de chaque côté de la rue, des poubelles avaient été éventrées et, dans l'obscurité, j'aperçus des rats qui se délectaient de détritus. Je me sentais très peu rassurée et me demandais si je devais continuer à suivre les garçons ou si je ne ferais pas mieux de m'enfuir en courant. Mais m'enfuir pour aller où ? Au point où j'en étais, je n'avais plus grand-chose à perdre. Après une demi-heure de marche environ, nous arrivâmes au pied d'un immeuble qui paraissait particulièrement mal en point ; le toit s'était écroulé par endroit et les parois semblaient prêtes à s'effondrer. Les trois garçons s'arrêtèrent.
- Bon, c'est vrai que ça ne ressemble pas vraiment à un palace, mais au moins on y est à l'abri ! déclara Dylan.

J'acquiesçais et suivais mes trois compagnons. Nous pénétrâmes dans le bâtiment par une fenêtre cassée. Nous arrivâmes dans une grande pièce carrée.
- C'est une ancienne école primaire mais plus personne ne s'en sert depuis longtemps, expliqua Dylan.

Une fois de plus, j'hochais la tête pour montrer que j'avais compris. J'étais si étonnée par tout ce que je voyais que je restais momentanément sans voix. Bien que bonne élève, je n'avais jamais vraiment aimé l'école, étant enfant. Cependant, le bâtiment scolaire était dans un tel état de délabrement que je ne me serais même pas aperçue qu'il s'agissait d'une salle de classe si Dylan ne me l'avait pas fait remarquer. De toute façon, c'était toujours mieux que de dormir sur un quai de gare.
- Tu verras, tu te feras vite à cet endroit ! ajouta Jeff en me donnant une tape amicale sur l'épaule.
- Hey, tu vas pas l'assommer quand même ! plaisanta Dylan.

Nous éclations de rire. Notre cohabitation était bien partie.
- Bon, nous on va aller régler quelques détails avec le boss ! dit encore Dylan. Miraï, est-ce que ça te dérange de nous attendre ici ?
- Le boss ? répétais-je, intriguée.

Ainsi Dylan, Jeff et Shin n'étaient donc pas les seuls habitants de l'école abandonnée ? J'aurais dû m'en douter, vu la taille de la bâtisse.
- Ouais, le boss. On va lui parler de toi, entre-autre, mais t'inquiètes pas, je suis sûr qu'il ne s'opposera pas à ce que tu restes ici pour quelques temps.
- OK.
- Dans ce cas à plus, Miraï.
- A plus !

Lorsque mes trois compagnons eurent quitté la pièce, je me mis à observer le décor dans lequel je me trouvais. La peinture grisâtre qui recouvrait les murs était écaillée tandis que l'unique lanterne qu'un quelconque squatteur avait dû fixer au plafond et qui éclairait à peine était sur le point de s'écraser au sol. Je n'y prêtais guère attention. Soudain, la fatigue me rattrapait. En attendant que les garçons reviennent, je m'assis dans un coin de la pièce et m'appuyais contre mon sac. Pierrot vint se coucher contre moi. Lui aussi semblait épuisé et je me mis à le caresser machinalement. Pelotonnée dans mon manteau, je me sentais plutôt bien. Certes, ce camping improvisé n'avait plus rien de comparable avec ma chambre, à Taggen, mais de toute façon, en quittant la maison qui avait été la mienne pendant prêt de vingt ans, je savais très bien que le chemin que j'avais choisi ne serait pas facile. De plus, je ne pouvais pas me plaindre : Pour l'instant, je ne m'en sortais pas trop mal, dans mon aventure. Alors que je me sentais sombrer dans le sommeil, je ne pus m'empêcher de me demander quelles surprises ma nouvelle vie allait encore me réserver et où ma route allait m'emmener. Depuis mon départ, j'avais eu de la chance, c'était vrai, mais je savais mieux que quiconque que la chance avait la mauvaise habitude de tourner vite, très vite...

# Posted on Friday, 01 August 2008 at 2:37 PM

Edited on Friday, 02 January 2009 at 12:19 PM

Chapitre 4

Chapitre 4


- J'le sens pas, moi, ce plan. A mon avis, ça ne peut pas marcher.
- C'est clair que c'est plutôt risqué...
- Plutôt risqué ? Complètement suicidaire, oui. Ce pauvre Bryan est de plus en plus mégalo. Un de ces quatre, on finira par tous y rester...

Je retins mon souffle. J'ignorais qui étaient ces deux hommes qui avaient pénétrés dans la pièce après que je me sois assoupie et je n'avais aucune idée quant au sujet sur lequel ils étaient entrain de parler. Quoi qu'il en soit, ils n'avaient pas encore repéré ma présence et je me surpris à implorer les dieux pour que cela reste ainsi. Malheureusement, mes prières ne furent pas exaucées.
- Hey, t'es qui toi ? s'écria un homme à la peau noire en m'apercevant. Et qu'est-ce que tu fiches ici ?
- Je suis... J'ai... Enfin Dylan m'a dit que...

Les deux hommes semblaient à la fois énervés et déconcertés. De toute évidence, ils étaient contrariés que j'aie entendu leur conversation. L'un d'eux, un grand blond âgé d'environs trente-cinq ans qui fumait une cigarette, s'approcha de moi, l'air menaçant. J'eus un mouvement de recul mais le mur contre mon dos me rappela que j'étais cernée. Pensant que je n'allais pas tarder à recevoir un coup, je fermais les yeux, effrayée. Au même instant, la porte de la chambre s'ouvrit.
- Ha, Sven, Marco, je vois que vous avez fait connaissance avec Miraï ! s'exclama Dylan sur un ton enjoué.

Les dénommés Sven et Marco échangèrent un regard étonné avant de se tourner vers Dylan. Ils ne paraissaient pas bien comprendre et attendaient des explications.
- Vous inquiétez pas ! J'ai parlé avec Bryan et il est d'accord pour qu'elle reste quelques jours ici !
- Ca alors, Dylan ! On est à quelques jours à peine de la plus importante mission de notre vie et tu trouves le moyen de ramener une fille ? Solène ne te suffisait pas ?
- Ouais, ouais, c'est ça... répondit Dylan sur un ton sarcastique. J't'ai jamais dit que je rêvais d'avoir un harem ?

Puis, se tournant vers moi, Dylan ajouta :
- Viens, Miraï, je vais te présenter le reste de l'équipe.





Ce chapitre est plutôt court. Il n'a pas de titre non plus. En fait, il devait ne faire qu'un avec le chapitre suivant mais, à ce moment là, ce dernier aurait été un peu trop long. C'est pour ça que je décidé d'le partager à cet endroit. La photo qui accompagne le chapitre donne pas aussi bien qu'les autres. D'habitude, j'piquais mes illustrations sur Deviant Art mais cette fois-ci, elle provient directement de mon téléphone portable, c'qui explique la mauvaise qualité. Y'a pas de neige sur l'image et c'est pas non plus une ancienne école. Pourtant, c'est un peu comme ça que j'imagine le bâtiment dans lequel Miraï et les autres se sont réfugiés. Pour la petite histoire, cette charmante batisse, sur la photo, est située à quelques pas de mon nouveau chez moi. Je crois pas qu'il y ait de squatteurs. Toujours est-il que mon quartier semble avoir une admirable réputation. On m'a, entre autre, conseillé de pas sortir après la tombée de la nuit si je ne voulais pas prendre le risque de m'faire casser la gueule. J'sais pas si il s'agit de rumeurs ou non...


# Posted on Sunday, 03 August 2008 at 6:41 AM

Edited on Friday, 02 January 2009 at 12:09 PM